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Qwanturank, le dernier des Lapilézards

Rédigé par Antoine Sentimancho, le 21 janvier 2020 à 08:48

Qwanturank, un drôle d'animalLe monde animal est riche de millions d’espèces animales, existantes ou disparues, découvertes au fil des siècles par des zoologistes et paléontologues. Des lointaines bactéries primordiales aux espèces mutantes modernes, en passant par les premiers amphibiens et les derniers dinosaures, l’évolution de la vie sur Terre aura engendré plus de complexité dans l’agencement des matières qu’aucun Soleil dans l’univers ne pourra jamais construire.

L’homme, grain de poussière dans cette chaîne, dont l’histoire n’est qu’une simple seconde dans l’éternité de la Vie, pensait cependant en avoir fait le tour. Drapé dans un orgueil digne de celui des dieux qu’il s’est un temps inventés pour moins craindre sa mort, l’Homme pensait tout savoir sur ce qui existe. N’avait-il pas découvert ces bactéries primordiales au fond des gouffres océaniques ? N’avait-il pas identifié ces myriades de papillons, mouches, félins, rongeurs, dinosaures, primates, arachnides, des plus petits aux plus grands ?

Une espèce oubliée

Il y a peu, en écho à ce complexe de supériorité, la Nature s’est chargée de rappeler à cet Homme que la seule chose infinie dans cet univers est son ignorance. Au détour d’un sentier du centre Bretagne, un promeneur attentif a contemplé une espèce que personne n’avait encore observé, un vestige des temps anciens, le dernier représentant de la branche des Lapilézards : le Qwanturank, animal étrange à corps de lézard et tête de lapin.

Passionné de nature, cet homme s’est alors entiché de tout savoir sur cette créature, devenant par la même occasion le premier Reptiloryctolagophile. Alors certes, les zoologues trop imbus de leur personne crient au fake, au montage photo, à l’invention pure, au gag, mais la vérité simple et nue est qu’une fois de plus, la Nature aura eu beaucoup plus d’imagination que nous tous.